Série d’affiches & illustration — 2020
Pathologie
Concept, illustration et composition.
Projet personnel.
Le projet
Une définition,
un dessin d’enfant.
Huit affiches, huit troubles : schizophrénie, psychopathie, dépression, phobie, paranoïa, trouble obsessionnel compulsif, hystérie, hyperactivité.
Chaque affiche suit le même gabarit : le nom du trouble en haut, en capitales espacées ; au centre, une bande de peinture blanche appliquée au pinceau large ; à l’intérieur de cette bande, un personnage tracé au trait maladroit ; en pied, la définition clinique composée en très petit corps, justifiée au centre.
Mon rôle
L’écart est le sujet : un texte médical, froid et exact, se retrouve illustré par un dessin que l’on croirait fait par la personne concernée. La bande de peinture sert de seuil entre les deux registres.
01
Recherche documentaire
02
Gabarit de série
03
Illustration au trait
04
Matière peinte
05
Composition typographique
Construire l’identité
Le noir, le blanc, et la trace du pinceau.
Aucune couleur dans la série. La seule variation d’une affiche à l’autre est la forme de la bande peinte.

Palette relevée sur les visuels du projet.
Le parti pris
Le dessin dit ce que la définition ne peut pas dire.
Le travail
En détail.
Affichée
Suspendues côte à côte, les affiches se lisent comme des planches d’un même ouvrage : c’est la répétition du gabarit qui produit l’effet de série.

Planches
La série complète








En résumé
Une série qui ne juge pas,
elle met côte à côte.
Le parti pris était de citer les définitions telles quelles, sans les reformuler, et de laisser l’image porter seule l’écart entre le mot et l’expérience.
Pathologie